Depuis plusieurs jours, Port-au-Prince vit déjà au rythme du Mondial 2026. Dans les rues, sur les motos, devant les commerces ou même au détour d’une conversation tranquille, un son domine tous les autres : celui de la vuvuzela.
Pour certains supporters, c’est le symbole parfait de la fête, de la passion et de l’impatience avant le retour historique d’Haïti à la Coupe du Monde. Pour d’autres, c’est surtout une épreuve de résistance auditive. Car si l’ambiance est au rendez-vous, les tympans, eux, semblent avoir demandé un temps mort.
Les réseaux sociaux ne manquent d’ailleurs pas d’humour :
- « Je savais qu’Haïti était qualifiée, mais mes oreilles n’avaient jamais donné leur accord. »
- « Je faisais la sieste, j’ai cru qu’un paquebot entrait dans le port… c’était juste mon voisin avec sa vuvuzela. »
- « La Coupe du Monde n’a pas encore commencé, mais mon mal de tête est déjà titulaire. »
Malgré les plaintes et les sourires forcés, une chose est certaine : l’enthousiasme est immense. Le retour des Grenadiers sur la scène mondiale a réveillé une ferveur populaire que beaucoup n’avaient jamais connue.
Reste désormais une question essentielle : combien de temps Port-au-Prince pourra-t-elle survivre au concert permanent des vuvuzelas ? 🤣🎺
Une chose est sûre : la Coupe du Monde n’a pas encore débuté, mais la finale des vuvuzelas, elle, se joue déjà dans tous les quartiers de la capitale.

À ce stade, même les moustiques de Port-au-Prince ont quitté la ville. Eux aussi n’en pouvaient plus des vuvuzela😅
😂