Marchait dans l’ombre, notre EMPEREUR,
Présent dans chaque cri, chaque AMPLE ERREUR.
Le pas de l’homme résonnait au rythme du DESTIN,
Une belle marche gravée dans un ancien DESSIN.
Il parlait d’équité, parlait de justice SANS FOI NI LOI,
Et dans son souffle vibraient CENT FOIS MILLE LOAS.
Il écoutait les soupirs, les pleurs des âmes SENSIBLES,
Mais avançait droit, même avec le regard SANS CIBLE.
Chaque mot de sa bouche, qu’il offrait, devenait SONORE,
Et même le silence autour de lui, oui, S’HONORE.
Jusqu’à aujourd’hui, sa mémoire respire encore EN SANG,
Mais son nom flotte, tout léger comme de l’ENCENS.
Ce qu’il voulait n’était pas une Haïti SANS BLANC,
Mais une terre vivante, au-delà du faux-SEMBLANT.
Dans le besoin, on le cherche partout, sur MILLE LIEUX,
Mais c’est en nous que ce dieu veille… au profond MILIEU.
Dans NOS FLANCS, dans NOS CHAMPS, dans L’ENCENS, dans LE SANG.
Son souffle brûle NOS VEINES, sans NOS PEINES. Et son AUTEL est une AUBAINE.
